Compostelle 2008-2009!
Déjà un an, cela semble vraiment incroyable! Plus approchait la date de notre départ, plus les images et les émotions revenaient à notre esprit! Le 3 mai 2008, c’était le départ vers cette belle aventure direction Toulouse. Arrivés à Toulouse, on prenait le train pour la magnifique ville de Cahors, point de départ de notre périple vers Compostelle…
Le 5 mai, on prenait la route…Je ne peux m’empêcher d’y penser. Je me revois dans ces divers paysages si grandioses, je pense à ceux qui sont sur ces mêmes sentiers, aujourd’hui le 9 mai 2009, à ceux qui coucheront ce soir à Moissac au gîte de la petite lumière qui surplombe la ville , adressez mes amitiés à Anne la proprio qui nous a fait chanter « Ultreia! » et autres chants! Visiter le cloître de Moissac, quelle splendeur…Rencontrer tous ces gens venus du monde entier qui sont là eux aussi en route…
Quand on se met en route, au fond qu’est-ce qu’on recherche? Chacun a une réponse différente en lui et même si certains jours on se demande qu’est-ce qu’on fait là, on finit par comprendre surtout quand on s’abandonne au chemin, quand on saisit ces instants magiques qui nous arrivent, c’est merveilleux. Tout revient au « lâcher-prise ». À partir de ce moment-là, la vie est là dans son plus simple élément et on a qu’à la saisir à pleine bouche et à s’en délecter!
Recommencer le train-train quotidien n’est pas toujours évident avec ses obligations, ses contraintes, mais en gardant la même attitude dans laquelle on était sur le chemin, on y arrive. Loin d’être toujours facile, mais j’essaie de faire confiance à l’instant présent, à voir la bonté des gens sans porter de jugements trop rapidement. Marcher au quotidien, ce n’est pas seulement sur les routes de Compostelle, c’est un peu chaque jour que l’on doit voir comme un pélerinage, ou chaque événement peut nous questionner.
Ultreïa à tous!







